Le plan de Charlie Angus pour combattre le changement climatique

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Le changement climatique est la plus grande menace au futur du Canada. Les gouvernements libéraux et conservateurs ont échoué les uns après les autres de mettre en œuvre des plans assez sérieux pour honorer nos engagements internationaux et notre devoir envers la planète. Après dix ans d’inaction sous les Conservateurs, un rapport commissionné par le gouvernement Libéral a trouvé que leur plan ne réussira pas à atteindre les cibles auxquelles le Canada s’est engagé dans l’Accord de Paris.

Nous avons besoin de l’action et de responsabilité. Nous devons être plus ambitieux en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre et trouver des méthodes de réduction qui ne compromettront pas notre compétitivité économique. Mais nous ne pouvons pas faire cela sans des cibles claires et avec une responsabilité intégrée. Quand chaque province a des cibles différentes, c’est presqu’impossible pour les Canadiens de tenir leurs gouvernements responsables pour leurs actions.

Ce que Charlie propose

  • En tant que Premier ministre, Charlie légiférera un budget de carbone national.
    Un budget de carbone est une limite légale placée sur les émissions de gaz à effet de serre sur une période continue de cinq ans conforme à nos engagements internationaux, avec une structure plus transparente et intégrée afin que les Canadiens puissent mesurer notre progrès et afin que nous puissions coordonner notre réponse à travers nos juridictions et nos secteurs économiques.

  • Afin de respecter ces nouvelles limites, Charlie planifie créer un Conseil national du budget de carbone
    Le Conseil sera responsable de conseiller les gouvernements sur l’établissement de budgets de carbone et sur le développement de plans de mise en œuvre afin de rencontrer leurs objectifs, tout en envisageant l’investissement nécessaire, la règlementation et des outils de mesure de prix. Le Conseil sera composé de scientifiques climatiques, d’économistes environnementaux et d’autres parties prenantes, incluant les leaders autochtones. Enfin, il sera aussi responsable d’évaluer le progrès des gouvernements par rapport à leurs engagements et de suggérer des endroits ou faire des interventions spécifiques afin de réduire davantage les émissions si nécessaire.

  • Charlie créerait une nouvelle société d’État pour mener le développement durable. 
    Cette nouvelle société aiderait à financer des projets publics tels l’infrastructure énergétique, le transport en commun, de l’infrastructure municipale destinée à réduire les émissions ou bien de nouvelles voies prometteuses de réduire les émissions. Cela remplacerait la banque de l’infrastructure libérale et permettre le virage de dépenses fédérales liées à l’infrastructure de la garantie de profits privés vers la garantie d’une prospérité durable et à long-terme.

  • Charlie éliminerait les subventions dirigées vers les secteurs pétroliers.
    À leur place, le gouvernement offrirait des incitations aux compagnies qui rencontrent leurs cibles et qui trouvent des moyens de réduire de façon dramatique le « coût carbone » de leurs projets extractifs. Une réponse au changement climatique qui est à la fois efficace et bonne pour l’économie est possible. Un budget de carbone nous accorderait la structure transparente et redevable nécessaire afin d’aller de l’avant.