Un meilleur accord pour la nouvelle classe ouvrière

Le contrat social qui a bâti l’économie d’après-guerre du XXe siècle s’est fait ronger par les politiques libérales et conservatrices qui priorisent toujours les plus riches.

Si vous parlez avec les travailleurs d’aujourd’hui à propos de pensions ou d’épargnes, ils vont vous regarder comme si vous vivez dans un monde fantaisiste.

La classe moyenne est devenue la nouvelle classe ouvrière – col blanc et col bleu vivant dans un cycle sans fin de travail précaire, sans prestations, sans pensions, minés par de la dette étudiante et incapable d’acheter des maisons dans les communautés qu’ils aiment.

Tout cela, c’est le résultat des choix politiques. Et les choix des Canadiens peuvent commencer à remettre de l’équilibre à l’économie.

Il faut qu’on commence à s’adresser à ces enjeux et nous assurer que nos travailleurs ont les outils pour avoir du succès dans le XXIe siècle.

Ce que Charlie propose

Charlie luttera pour de meilleures conditions de travail et de paye et les emplois pour tous les Canadiens.

  • Augmenter la limite pour la Prestation fiscale pour le revenu gagné
    Ceci permettra aux gens qui vivent sur de petits revenus de garder un autre 1000$ de leur argent durement gagné par année pour faire joindre les deux bouts.

  • Augmenter le salaire minimum à 15$ de l’heure, indexé à l’inflation.

  • Assurer que les subventions aux entreprises sont connectées à la création ou le maintien des emplois.
    Le gouvernement a un rôle à jouer pour aider les entreprises à commencer, croitre et trouver des marchés pour leurs produits, mais il ne faut pas oublier que la raison d’être d’une économie forte est la prospérité partagée. Les subventions doivent prioriser la création et le maintien des emplois.

  • Protéger les pensions en luttant contre le projet de loi libéral C-27.

  • Viser les paradis fiscaux.

  • Réformer les lois du travail.
    Une série d’inspection en Ontario a trouvé que trois quarts des entreprises étaient en brèche des lois du travail. Ceci est complètement inacceptable, et une question de pouvoir. Charlie intensifiera les inspections proactives et introduira une loi antibriseur.

  • Aider les Canadiens à retourner au travail à travers des programmes de développement des compétences modernisés, consolidés et répandus.
    Le Canada doit faire mieux en matière de développement des compétences pour aider les Canadiens à retourner au travail. Charlie établira un forum de partenaires sociaux pour que le gouvernement puisse travailler avec les syndicats et autres parties prenantes pour développer des programmes et rendre le marché du travail canadien plus accessible en baissant les critères d’éligibilité. 

  • Rendre l’assurance emploi plus accessible en baissant le nombre d’heures requises pour y qualifier à 360.
    Dans une économie turbulente, les travailleurs doivent être mieux protégés de la perte d’emploi.

  • En tant que patron de la fonction publique, donner l’exemple aux entreprises canadiennes.
    Le gouvernement fédéral embauche de moins en moins des travailleurs en poste permanent et comte de plus en plus sur de contrats temporaires et de court terme. Charlie donnera l’exemple pour les entreprises partout au Canada en donnant les employés contractés et les étudiants une voie au travail permanent quand possible et réprimer l’usage de travailleurs temporaires mal payés pour combler les besoins de longue durée.

Charlie se battra pour les familles.

  • Étendre les prestations parentales.
    Plus que la moitié des femmes qui gagnent 30,000$ ou moins par année ne peuvent pas se permettre de prendre les prestations de maternité. Le système ne fonctionne pas pour eux ou leurs familles. Pour réparer le système, Charlie augmentera la prestation à 70% de leur salaire juste qu’au maximum de la rémunération assurable. En même temps, il baissera les critères d’admissibilité pour répandre l’accès.

  • Aller de l’avant sur la santé.
    L’assurance médicament est un enjeu de santé, de classe, et d’équité. Charlie travaillera avec les provinces et les territoires pour créer un plan flexible et portable baser sur quatre piliers fondamentaux : l’accès universel aux médicaments approuvés, une distribution équitable des couts, un processus de prescription sûr, et la rentabilité pour la longue durée.