Les enfants autochtones en premier

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Depuis 150 ans, le Canada a un sombre et long record de systématiquement nier aux enfants autochtones les opportunités de base que les jeunes Canadiens prennent pour acquis. Ils doivent voyager de plus longues distances, loin de leurs parents, pour assister à l’école, ils reçoivent des soins de santé inférieurs à la norme et, trop souvent, ils ont peut d’opportunités dans leurs communautés natales. 

Voilà pourquoi Charlie propose des mesures de responsabilisation afin de protéger les droits de la jeunesse autochtone. Une des étapes primordiales consiste à décoloniser les structures qui ont activement empiété le développement social des peuples autochtones au Canada.

Les Libéraux ont ignoré quatre ordres de conformité du Tribunal des droits de la personne, ils ont ignoré l’ordre du Parlement de mettre fin immédiatement au sous-financement de l’aide à l’enfance et de mettre pleinement en œuvre le Principe Jordan – nous pouvons et nous devons en faire plus.

Ce que Charlie propose

  • Instaurer un Ombudsman d’enfants autochtones.
    Créer un nouveau poste indépendant d’Agent parlementaire avec la responsabilité d’assurer le respect des politiques visant la promotion de la protection de l’enfance autochtone parmi tous les départements gouvernementaux. Cet Agent parlementaire indépendant aura le pouvoir d’initier des enquêtes et de répondre à des plaintes individuelles. L’Ombudsman d’enfants autochtones sera unique vis-à-vis les autres agents parlementaires car il aura le pouvoir de déposer des ordres afin de contraindre le gouvernement à agir quand on détermine qu’il est en violation de ses obligations envers les enfants.

  • Effectuer une vérification des comptes et démanteler l’AANC afin de remettre les pouvoirs décisionnels pour l’éducation, la santé et le développement communautaire aux communautés autochtones.
    La première étape consistera d’ordonner une vérification des comptes complète et indépendante d’Affaires autochtones et du nord Canada et les programmes de santé autochtones de Santé Canada.
    Ceci permettrait au gouvernement et aux peuples autochtones une image claire sur l’opération de programmes au niveau gouvernemental. Ensuite, le gouvernement fédéral travaillerait avec les peuples autochtones pour identifier les programmes et priorités de déconcentration, tout en assurant que l’argent pour les programmes soit administré par les gens pour qui les programmes doivent desservir.

  • Travailler avec le Bureau parlementaire du budget et le leadership autochtone afin de déterminer le cout réel de la livraison de services.
    L’établissement des couts réels de l’éducation, la santé, la protection de l’enfance et d’autres programmes jeunesse informera la transition vers des services livrés par et pour les peuples autochtones.

  • Assurer que le ministère de la Justice agit en conformité avec les droits et libertés, incluant les droits autochtones.Modifier la Loi sur le ministère de la Justice pour inclure l’obligation de se conformer avec les droits nommés à la partie 35 et de la Charte canadienne des droits et libertés : la Cour suprême a jugé que l’ensemble de ces droits sont apparentés.
    En même lieu, exiger que le département de la Justice agisse en conformité avec la DNUPA, la CVR et le Tribunal Canadien des droits de la personne pour mettre fin à la pratique de longue durée de débattre et de nier les droits autochtones dans les tribunaux.

  • Mettre fin à la culture de secret du gouvernement fédéral à l’égard des peuples autochtones.Le Vérificateur général et le Directeur parlementaire de budget ont souligné, dans multiples rapports, que le gouvernement fédéral a été un trou noir de responsabilité en ce qui a trait aux affaires autochtones.Je vais habiliter le Commissariat à l’information d’assurer que tous documents relatifs à la livraison de services publics tels l’éducation, la santé, l’infrastructure et la planification soient rendus public.